Sur Les murs rebelles de Marseille

Lors de ma courte visite du mois de septembre (il me reste encore 3 semaines) dans Marseille que j’adore, j’ai pris des photos les murs de Marseille, mais surtout les affiches, de pochoirs, d’auto-collants, de banderoles, de grafitti, de tags qui les tachent de contestation. Je les exposent içi pour pouvoir les revoir et les partager.

Ces murs représentent des luttes de provenance locales, régionales, nationales et internationales. Ils revendiquent le contrôle des quartiers populaires par ses habitants et habituéEs et leurEs lutte contre les chantiers de gentrification (La Plaine). Les murs nous parles de luttes antifascistes, anticapitalistes, antipatriachal, contre la taule, contre les nouvelles lois néolibérales injuste, et pour le boycott de l’apartheid israélien, pour l’autodéfence populaire, pour le libre choix et la capacité de se promener dans les espaces publiques sans se faire harceler. Entre autres…

Les murs de Marseille nous invitent à des soirées où militantEs se convergent pour visionner des films, pour lancer des bouquins, pour écouter de la bonne musique revendicatrice et danser ensemble jusqu’aux petites heures du matin, pour discuter, s’organiser, pour amasser des fonds de solidarité au bénéfice des camarades arrêttéEs, des associations venant en aide au personnes migrantes, des luttes communes ailleurs dans le monde, et autres…

Les murs sont contre la brutalité policière, ainsi que les flics et leurs abus de pouvoir quotidiens. Ils sont féministes, queer, antifa, punk, anarchistes, révolutionnaires, révoltés, artistiques, rebelles.

Ces murs nous montrent les lieux de rassemblement associatif, populaire et solidaires : La Plaine, Le Guêpier, Le Molotov, La Salle Gueule, Manifesten, Mille Bâbords, et autres.

Les murs de Marseille me montrent que les MarseillaisEs no sont pas tous et toutes immobiliséEs. Bien au contraire!

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